TCHAD : 16SESSIONS DE FORMATIONS POUR L’AMELIORATION DE LA PRODUCTION ANIMALE

Le ministère de l’élevage et de la production animale forment ses cadres et agents techniques en perfectionnement en outils informatique, au développement humain et social. C’est une série de formations qui entre dans le plan de formation du capital humain. Ces sessions de formations visent à renforcer les capacités des cadres et agents dudit ministère en système d’information informatisée.

C’est dans le cadre du projet d’appui structurant de développement pastoral (PASTOR) que ces cadres et agents du ministère suivent cette formation. Reconnaissant la pertinence de l’outil informatique, la directrice de la planification et de renforcement des capacités, Marabane Ngar-odjilo a souligné que la formation est un investissement sûr pour impulser la dynamique et le perfectionnement des cadres et agents. C’est d’après un diagnostique qui a relevé les faiblesses dans la gestion des ressources humaines que le PASTOR et le centre de formation pour le développement (CEFOD) ont proposé des contenus pour cette formation.

Pour le coordonnateur du projet d’appui structurant de développement pastoral (PASTOR), Haroun Moussa, le Pastor est un projet financé conjointement par l’Agence Française de développement (AFD) et l’Union Européenne à un montant de 28 millions d’euro, pour apporter un appui au gouvernement tchadien dans le secteur de l’élevage. Le Pastor assure et accompagne les pasteurs, les agro-pasteurs et les agriculteurs dans  la gestion de l’exploitation des ressources naturelles dans les parties transversale et soudanienne.   

Représentant son tutelle, le directeur du ministère de l’élevage et de la production animale, Mahamat Guindé a expliqué que les sessions de formation visent la promotion et la valorisation des compétences des cadres et agents selon les nouvelles orientations du gouvernement.

Au total 16 sessions de formations concernent 100 cadres et agents du ministère de l’élevage et de la production animale sur place et 15 autres prendront en compte 30 cadres qui seront formés à l’étranger. H

Droits de l’Homme : les étudiants en droits plaident pour le respect des droits des femmes et des filles

Commencées depuis le25 novembre dernier, les rideaux sont tirés sur 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre dans l’après midi du 10 décembre 2018 par une séance de plaidoiries des étudiants en droits. C’est le ministre de la justice, garde des sceaux, Djimet Arabi qui a présidé la cérémonie en présence des ambassadeurs de l’Union Européenne, de la France, des diplomates, partenaires, parents et amis des candidats.

Le concours de plaidoirie organisé par le Piblic Interest Low Center (PILC) et financé par l’Agence Française de développement et l’Union Européenne entre dans l’agenda de 16 jours d’activisme. La finale est coïncidée avec la célébration de la 70ème commémoration de la déclaration des Droits de l’Homme.

Placée sur le thème : « Défendre les causes de la femme », 5 candidats sur 10 ont plaidé pour la cause des femmes et des enfants. Ils ont tour à tour dans un procès fictif plaidé pour les situations des femmes et des filles qui ont subits des violences, des exploitations et harcèlements sexuels.

Après les séries de plaidoiries, Asna Eric Kamis a pu convaincre le jury avec son thème «Le proxénétisme». Adneli Sabine la deuxième a plaidé pour l’harcèlement sexuel.

Les prix sont constitués essentiellement des ouvrages en droits, des ordinateurs pour le 5ème, 4ème, 3ème et la 2ème a reçu un ordinateur et une imprimante. Le 1er un cheque de 650 000 francs CFA en plus des livres en droits.

Selon Me Kemneloum Delphine Djiraïbé, ce concours vise à encourager les étudiants en droits à la défense des Droits de l’Homme en général et en particulier les droits des femmes et des enfants.

Pour les lauréats, ce concours est certes un exercice dans leur fonction des avocats mais, il suscite plus de la motivation aux services des Droits de l’Homme.

Le ministre de la justice quant à lui a salué cette initiative avant de souligner que ce présent concours puisse mobiliser d’avantage les jeunes à s’intéresser aux questions de violation des Droits de l’Homme et à manifester l’engouement pour que les droits des femmes soit effectif et qu’il n’y ait plus de marginalisation à leur égard. eused

Tchad : SNE en route pour deux entités spécialisées

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Au vu des multiples problèmes qui rongent la société nationale d’électricité, deux entités seront créées pour faciliter la gestion efficace et efficiente de ladite société d’ici 2019. L’une sera spécialisée dans la production et l’autre dans la distribution et la commercialisation.

Une politique qui intervient après tant de tentatives de résolution de crise de déficits, crise de délestage et crise de fraude. Ce rééchelonnement voulu par le gouvernement fait partie de ses objectifs en matière de politiques sectorielles dans le secteur de l’énergie. Cette restructuration vient soutenir la stratégie du ministère de l’Energie de faire augmenter d’ici 1 à 2 ans le taux de couverture électrique de 8,8% à 50%.

Plusieurs initiatives ont été envisagées par la SNE pour répondre aux besoins des consommateurs. Récemment la SNE a remis en marche un certain nombre de parcs de production électrique vieillissants.

D’après le directeur général de la SNE, Jean Paul Mbatna, « depuis que nous avons reçu l’aval des plus hautes autorités, un certain nombre de parcs vieillissants qui ne répondaient plus à nos attentes ont été remis en marche grâce à la technicité de nos agents».

La SNE dispose, deux centres de production d’énergie à la raffinerie de Djarmaya. Le premier produit 20 mégawatts par jour et le second 14 mégawatts. Ces deux centres étaient en arrêt depuis quelques mois. En 2017, l’Etat fournissait 11 citernes par jour à la SNE, cette quantité a été réduite à 7 en 2018.

Lors de la visite du Chef de l’Eta, Idriss Deby Itno, en septembre dernier à la direction de la SNE, il avait donné des instructions au ministre du Pétrole et de l’énergie pour que les deux centres de production de la SNE implantées à Djarmaya soient mis en activité le plus rapidement possible pour renforcer le centre de production de Farcha. Il a également exigé une gestion rationnelle de la quantité de carburant livrée aux bureaux de la SNE dans les provinces du pays.

Autre restructuration en énergie en vue.

L’Agence de Développement des Energies Renouvelables (ADER) devrait être restructurée elle aussi en 2019 pour une exploitation optimale de l’immense potentiel en énergie renouvelable dont dispose le pays au bénéfice des populations et entreprises qui ont un accès très limité aux énergies. Pour cela l’acquisition des matériels et équipements de la production et à la promotion des énergies renouvelables est exonérée de TVA. Cette exonération sera perpétuée par la loi de finances 2019. �

TCHAD : LANCEMENT OFFICIEL DE LA 4EME ÉDITION BENELUX 2018

Afric ConnectingEuropean Business with Africa a lancé sa 4eme édition de la Mission Économique et d’investissement Agro-industrielle Benelux-Tchad ce lundi 10 décembre 2018 à l’hôtel Hilton. C’est en présence de la ministre Beassemda Lydie représentant le Président de la République, M. Ben GANS, attaché d’Affaires Néerlandaises au Tchad et de la directrice générale du Cabinet AFRIC.

Cette mission commerciale s’inscrit pleinement dans les orientations stratégiques définies par le Tchad dans le plan national de développement 2017-221 et visent à la diversification du secteur économique et le développement durable du secteur privé. Le partenariat-public-privé (PPP)constitue un outil privilégié de mobilisation des ressources pour financer les pôles de croissance et le développement des secteurs agricoles, des mines, des infrastructures, de l’énergie, de la santé, du tourisme, de l’artisanat, de petite et moyenne industrie par des petites et moyennes entreprises. « Dans ce cadre, nos relations bilatérales avec le Benelux peuvent et doivent mettre d’avantage à profiter leur dimension »interpelle la Directrice de AFRIC Solange Domaye.

Mme Solange Domaye, directrice générale du cabinet Afric s’explique davantage sur les raisons d’être de cette mission tout en mettant l’accent surle secteur privé : « fort de la vision que porte le Tchad, le cabinet Afric que je dirige depuis plus de dix(10)ans est convaincu que la promotion du développement doit se réaliser à travers le secteur privé et la recherche d’investissement extérieur. Car, au vue des mutations profonde que le monde connait actuellement, les entreprises sont appelées à évoluer, à se diversifier sur le plan international et à trouver des solutions innovatrices pour assurer leur compétitivité. Au gouvernement, il revient la responsabilité, importante, de créer un environnement favorable au climat des affaires. »   

 Pour Mme Lydie Beassemda, ministre de la production, de l’irrigation et des équipements agricoles, représentant le chef de l’État tchadien : «la 4eme Mission Économique et d’Investissement agro-industrielle Benelux-Tchad représente une opportunité pour les perspectives de développement des chaines de valeurs dans le secteur agro-sylvo-pastoral, de l’énergie et de l’employabilité des jeunes. Cette mission vient à point nommé dans un contexte ou des efforts importants sont consentis en faveur de la relance de l’économie à partir de 2019. Elle fait partie des séries d’événements qui participent à la création d’opportunité pour le développement économique et social au Tchad, notamment le forum Économique ( Tchad relance) tenu en octobre dernier et le salon Africain de l’Agriculture qui sera organisée en mars 2019 en collaboration avec le comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le sahel( CILSS) ».

Pour M. Ben GANS, attaché d’Affaires Néerlandaises qui se verra installé officiellement au Tchad au début janvier 2019, se dit satisfait de cette relation « Je suis heureux de l’intensification des relations bilatérales entre le Pays-Bas et le Tchad ». 

Avant de déclaré ouvert les assises, la représentante du chef de l’État, affirme que la modernisation des secteurs agro-sylvo-pastorales occupent80% des citoyennes et des citoyens tchadien.  Ce forum qui débute aujourd’hui prendra fin le 12 décembre 2018.

ANNE YANKIM & ADDE.G

EDUCATION : 1,5 milliard de Francs CFA pour le recrutement des enseignants scientifiques

Après tant de déperdition dans les filières scientifiques au Tchad, le gouvernement veut prendre le taureau par les cornes. Depuis quelques décennies le taux d’admission au baccalauréat inquiète plus d’un titre les tchadiens sur l’avenir des filières scientifiques. C’est ainsi que l’initiative de créer des lycées scientifiques pilote a vu le jour en 2017.

Pour aller plus au besoin, le gouvernement a élargi la création des lycées scientifiques sur tout l’étendu du territoire. Désormais le nombre passe de 4 à 20 lycées scientifiques. Cette stratégie du gouvernement vise à faire face à la baisse du nombre de candidats dans les filières scientifiques et techniques au sein du cursus éducatif tchadien.

Pour l’année 2019, une enveloppe dont le montant s’élève à 1,5 milliard de Francs CFA est dédiée exclusivement au recrutement d’enseignants scientifiques par contractualisation est inclue dans le projet de loi des finances 2019.

En outre, face aux résultats des différentes évaluations qui mettent en évidence la dégradation de la qualité de l’enseignement au Tchad, des « mesures idoines » seront mises en application au cours de l’année 2019. Elles sont basées sur les recommandations du rapport d’enquête parlementaire sur le système éducatif tchadien qui met en évidence une baisse de la qualité de l’enseignement et ce malgré les dépenses importantes consenties dans ce secteur et des dispositions de la loi portant orientation du système éducatif tchadien.

Le budget en hausse

Pour l’exercice 2019, le budget total consacré au ministère de l’éducation augmentera de 6% en raison de l’accroissement des dépenses de biens et services pour l’achat des fournitures et manuels scolaires (153%) et des dépenses d’investissement (54%). La hausse des dépenses d’investissement s’explique par l’accroissement des crédits alloués aux investissements sur ressources intérieures (198%) pour la finalisation des marchés de travaux publics en cours d’exécution.

EDUCATION : CENTRE AL-SAFA, OFFRE UN ESPACE DE RECHERCHE POUR LES CHERCHEURS

Le Centre « AL-SAFA » est un cadre qui œuvre pour les études  et les recherches. Officiellement il a lancé  ses activités académiques, le 08 décembre dernier dans l’amphithéâtre de la faculté de médecine de l’Université de N’Djamena.  

Le Directeur général dudit centre, Abakar Moussa, a souligné que son  centre a pour objectif d’encourager les chercheurs à poursuivre  les recherches scientifiques, proposer des solutions scientifiques aux problèmes de la société, et de traiter certains fléaux sociaux par des moyens  intellectuels et scientifiques.

Le centre mène des activités et des  études prévisionnelles  au profit de la société humaine d’une manière  générale et en particulier la société tchadienne. Il  rendre aussi les consultations scientifiques en collaboration avec les centres de recherches similaire à travers le monde selon le Directeur du Centre.

Dr. Zakine  Dangbet, Directeur   de  la recherche et de l’innovation, au ministère  de l’enseignent supérieur et de la recherche scientifique et de l’innovation a ainsi saisi l’occasion pour exhorter les responsables du centre Al-Asafa d’assumer leur tache.  

  Dr. Zakine  Dangbet a précisé aussi que les résultants des recherches dans ce centre Al-Safa doivent servir d’une part à la promotion de la science et d’autre part au renforcement de la cohabitation pacifique gage  d’une paix durable  pour le développement  d’un pays.

Précisons que le centre Al-Safa pour les études et les recherches au Tchad, a pour siégé principal à N’Djamena. Cependant, des branches peuvent être créées dans les différentes provinces du pays et voire par tout ailleurs.

AHMAT MAHAMAT AHMAT

LA PROVINCE DU SILA : SEULEMENT 17,5% DES ACCOUCHEMENTS SONT ASSISTES

Dans le cadre de la mise en œuvre  et du suivi du plan national de développement sanitaire (PNDS), le Ministère de la Santé Publique en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers a organisé des missions conjointes en vue de propulser les activités du plan National de Développement Sanitaire  et des Plans Régionaux de Développement Sanitaires(PRDS). Du 03 au 05 décembre dernier la mission a séjourné dans la province du Sila à l’Est du Tchad.

C’est dans ce cadre global de suivi des activités pour améliorer la gouvernance et la rédevabilité dans le secteur qu’une mission intégrée et conjointe de supervision pour la deuxième phase a été effectuée dans la province de Sila. Cette mission du niveau central est venue à Goz-beida pour procéder à la restitution du rapport en présence des autorités administratives et traditionnelle de ladite Province.

Cette rencontre de restitution du rapport de la commission s’est déroulée en présence des partenaires techniques et financiers. Selon l’analyse faite lors de l’élaboration du Plan Régional de Développement Sanitaire 2018, il ressort que le paludisme, le VIHSIDA, la tuberculose, les maladies hydrique, l’émergence des maladies non transmises, les faibles taux de vaccination, la malnutrition et la difficulté des soins du couple mère enfant restent la préoccupation de la délégation sanitaire du Sila.

Pour l’inspecteur  Abdelkerim Nedjim, les accouchements assistés sont à 17,5%. Cette faiblesse s’explique par le fait que 90% des femmes enceintes ne fréquentent pas  les maternités, on y déplore aussi le manque de mobilisation sociale sur les bienfaits de consultation prénatale recentrée et l’accouchement assisté.

La délégation souffre d’insuffisance notoire du personnel devant une équipe cadre digne de ce nom. Pour une norme de 7 Agents de Santé, la Délégation n’en dispose que 3, soit 3/7. Ceci dénote une surcharge de travail qui conduit à une inefficacité dans la mise en œuvre des activités planifiées.

Face à cette situation, les représentants des  partenaires  présents à cette rencontre se sont relayés pour apporter leur engagement dans le but de pallier aux solutions de ces problèmes.

Le ministre de la Santé Publique , Aziz Mahamat Saleh a relevé que sa descente à Goz-beida, c’est pour s’enquérir de condition de travail du personnel et puis écouter a vive voix les différentes autorités au sujet de la santé des populations de Sila. 

Pour lui, la consultation prénatale recentrée est un moyen de prévenir le VIH sida ; le paludisme, les risques liés à la grossesse. Il a demandé à tous les responsables à différents niveau de la ville de Goz-Beida de s’investir dans la sensibilisation afin de motiver les populations à fréquenter les structures sanitaires. La population ne doit pas se confier au docteur Djim et tchoukou (médicament à contrefaçon) qui sont la véritable cause des décès dans la société.

Aziz Mahamat Saleh, a indiqué  que le gouvernement tchadien a mis de fonds colossaux pour les produits contre le paludisme. Ainsi que les structures sanitaires ont reçu des dotations anti paludiques. Il est anormal que la population se lamente.

Le Ministre et sa délégation ont visité l’hôpital provincial et le centre de santé urbain  de la ville de Goz-Beida. C’est pour s’imprégner de condition de travail du personnel.

RELIGION : 126 Candidats des Eglises Baptistes Mid-Missions du Tchad ont reçu le baptême

Les Eglises Baptistes Mid-Missions du Tchad, des chapelles et cellules de la région de N’Djamena ont organisé ce 08 décembre la 26ème édition de baptême des nouveaux engagés dans le ministère divin. Après des séries de présentations les candidats sont baptisés comme recommande les saintes Ecritures.
C’est par immersion que les 126 candidats de ces églises ont été baptisés. Un acte qui vient accomplir les dix commandements divins enseignés par Moïse selon les ordonnances de Dieu. Dans son message de circonstance tiré du livre de l’épitre de Paul aux Ephésiens le chapitre 4 et les versets 17 à 32, le pasteur Boukar Barka rappelle aux nouveaux baptisés que le baptême est l’un des dix commandements de Dieu qui ouvre la porte à tout enfant de Dieu de s’engager pleinement avec Lui. En insistant sur la marche avec Dieu, le Pasteur exhorte aux nouveau baptisés de n’est pas marché comme les païens.
A la sortie des eaux de baptême quelques nouveaux baptisés interrogés se disent prêts pour l’œuvre du Seigneur avec le concours de Jésus-Christ. « Je suis dans la joie aujourd’hui du fait que, je viens d’accomplir les dix commandements de Dieu. Que le Seigneur m’aide à marcher avec lui sur le chemin de la croix » lance Lynn Allarangaye la jeune baptisée.
Pourquoi acceptez-vous de faire le baptême ? Djasrané Alpha répond « c’est pour suivre Christ et c’est aussi un devoir pour le chrétien de passer par les eaux de baptême. Je suis dans la joie, le Seigneur m’a béni » conclut-il.
Les parents quant à eux reconnaissent qu’après avoir accepté Jésus-Christ tout chrétien doit passer par les eaux de baptême avant de commencer le ministère divin car Jésus-Christ lui-même avait mointré l’exemple.
Cette session de baptême est la deuxième et la dernière de l’année 2018. C’est chaque six mois de l’année que les églises baptistes mid-missions du Tchad organisent la cérémonie de baptême des nouveaux engagés.
Après l’immersion de tous les candidats, chaque Eglise, Chapelle et Cellule accompagne les jeunes baptisés pour la suite de la cérémonie dans les églises mères.

LE TOUR DU LIVRE PRÉSENTE : « PARCOURS AFRICAINS EN PAYS SARA, TCHAD 1958-1961 » DU DR PAUL MARTINO

Le festival « Le tour du livre » de Hervé Madjirebeye et le centre culturel Al-mouna ont présenté ce matin Dr Paul Martino dans son œuvre photographique intitulée « PARCOURS AFRICAINS EN PAYS SARA, TCHAD 1958-1961 ». C’est une œuvre qui retrace les merveilles du passé à travers la photographie et les images dans la ville de Kélo.

Présentant les merveilles du passé, Dr Paul Martino témoin de son époque dans la ville de Kélo à travers les images dont-il a lui-même photographié. Durant les trois années passé à Kélo (1958-1961), Dr Martino a fait des photos telles que : un groupe des chasseurs, prison de Kélo, des gens en fil indien lors de vote au temps du président Ngarta Tombalbaye, des pécheurs, coton, tente et bâtiment de l’hôpital de Kélo, des objets d’art etc.

Dr Martino a de la passion pour la photographie. Il photographiait pour lui-même, aujourd’hui, il s’en réjouit et grâce à lui, une partie du Tchad précisément Kélo a une histoire en image.  « Poussé par certaines personnes que j’ai fait ce voyage et j’ai contribué à la diffusion de ces images. Je les ai gardé égoïstement pour moi, jusqu’au jour où quelqu’un m’a dit, il faudrait que je partage ces images. Je suis particulièrement écœuré de voir qu’elles sont si bien accueillies ici. J’étais un peu craintif puis au contraire, je m’aperçois que non seulement elles plaisent mais qu’elles permettent de faire des échanges et aborder les questions beaucoup plus larges que disent ces photos. Globalement je suis très émus d’être là après 60 années passées loin du Tchad ».

Après avoir reproché ses concitoyens de ne pas aimer conserver ni promouvoir la culture tchadienne, le modérateur et promoteur de ce festival Hervé Madjirebeye dixit : « très souvent nous comptons sur les partenaires étrangers pour faire la promotion de notre culture à notre place. C’est ce qui se fait d’ailleurs très mal. Et nous avons vu, pour l’avenue de Dr Paul, ce sont des tchadiens qui ont contribué pour son déplacement de Nice vers le Tchad et de son séjour. Les tchadiens sont capables de soutenir leur propre culture quand bien même que ces personnes ne sont pas de la région».

Pour l’écrivain Hervé Madjirebeye, ce livre n’a pas d’égal. Car selon lui ces photos l’on ne les trouvera nulle part ailleurs. C’est un trésor qu’il y’a lieu de partager avec le peuple concerné.  Et en expliquant le titre du livre Hervé dit « Pour lui, l’Afrique, c’est le Tchad. C’est vrai qu’il a vécu aussi en Algérie, au Sénégal mais c’est un honneur pour nous qu’il résume l’Afrique au Tchad.

Venu au Tchad à l’âge de 26 ans, Dr Paul Martino a aujourd’hui 86 ans. Il n’a fait que trois ans au Tchad et a un seul fils de 60 ans qui est né à Moundou.

Le tour du livre qui a commencé aujourd’hui 08 décembre prendra fin le 15 décembre 2018 dans la ville de Kélo pour des hommages. Le livre de 80 pages se vend à 20 000FCFA.

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TCHAD : RESTITUTION DU 5EME SOMMET SUR LE PARTENARIAT POUR UN GOUVERNEMENT OUVERT

La  Communauté d’Afrique Francophone sur les Données Ouvertes (CAFDO) a lancé la toute première activité placée sous le thème « les données ouvertes  au Tchad », en partenariat avec le Projet d’Appui aux Gouvernements Ouverts Francophones (PAGOF)  ce vendredi 07 décembre 2018  au siège de l’incubateur WenakLabs.

Le Tchad qui, est un pays de berceau de l’humanité mais vierge dans le monde des données data ou Humdata /open data. L’initiative de cette activité qui a pour but les restitutions du 5eme sommet  et de revoir sur quel mesure  pourront-ils faire bénéficier le Tchad de certaines initiatives. Pour le co-fondateur de WenakLabs, M. Salim Azim Assani qui explique la définition de la donnée, et du data, en d’autres termes  une sorte de comparaison ou une observation : «  Il existe plusieurs sortes de données ouvertes liées à la sécurité personnelle  qu’on publie pas, mais les données publiques telle que l’état civil, le mariage acte de naissance etc. Dans un pays  tout le monde doit savoir , la déclaration et décision de la mairie par exemple est une collectivité locale, alors si je veux des informations qu’on doit tracer, comment faire la subvention et j’ai le droit de savoir. Il y’a des gens qui arrivent à échapper à la douane à cause de trafic  quand il est question de payer la douane. Raison pour laquelle il faut cartographier , c’est-à-dire qu’on utilise la satellite , des images à haute résolution pour  traduire, et savoir qui paye et qui ne paye pas la douane » Dit-il.

Salim Azim Assani revient pour dire : « ce qui va nous conduire a un Partenariat Pour un Gouvernement Ouvert et s’assoir en ensemble pour proposer quelque choses de meilleur et ça favorise au citoyen de comprendre. Le citoyen est placé au centre des actions.»

Le président de l’ ADESIT (association pour le développement des sociétés de l’information au Tchad) explique avec le slogan (YES WE CAN) de l’ex président Barak Obama en 2008, qu’il peut changer l’Amérique que base ce partenariat qui s’inspire a cette initiative pour favoriser la transparence dans la gestion de l’action publique , stimule dans la participation citoyenne pour les gens qui se sentent propriétaires de ce qu’il partage avec tous les concitoyens et créer un  moment d’ensemble pour que le gouvernement public, les organismes de la société civile et l’ONG puissent proposer des choses et par la suite utiliser les nouvelles technologies ; c’est à dire créer des structures qui permettent d’être plus proche de ces citoyens et informer ces différentes actions, surtout  permettre de donner leur avis à un certain nombre de projet.

Notons que cette activité se focalisera sur les restitutions du sommet tenu par la PGO a Tbilissi en Géorgie en juin 2018 et des activités du séminaire régionale PAGOF tenu du 22 au 23 novembre 2018 à Tunis.

Anne Yankim & Ahmat Mahamat Ahmat